Pourquoi le slow-play c’est de la merde ?

Lors des dernières compétitions, le slow-play (technique de jeu très lente où l’attaque ne cherche pas à marquer) a été de plus en plus utilisé par de multiples équipes en Europe comme aux États-Unis. Cette technique a des avantages certains : prendre autant de temps que possible pour récupérer le bludger control, utiliser le maximum de temps pour garder un avantage de buts … Cependant, il est difficile d’accepter de jouer à un sport où il n’y a finalement plus grand monde qui se bouge sur le terrain, c’est pourquoi nous avons voulu étudier cette question :

Pourquoi le slow-play c’est de la merde ?

  1. Les spectateurs se font chier : déjà qu’il n’y en a pas beaucoup …
  2. Les joueurs qui le mettent en place se font chier : oui, c’est une stratégie d’attaque qui ne demande ni du mouvement ni de l’activité cérébrale.
  3. Les joueurs qui le subissent se font chier : défendre contre quelqu’un qui ne bouge pas c’est embêtant, tu peux discuter avec lui mais à la base tu n’étais pas venu pour ça.
  4. Parce que tu ne vas pas pouvoir expliquer à ta mère que tu fais du sport si tu restes sur le terrain sans bouger : et oui déjà que tu as dû lui expliquer que c’est un vrai sport et que tu ne volais pas. Si elle te voit rien faire sur le terrain, elle va penser que le quidditch c’est juste des gens avec un bâton entre les jambes qui discutent sur un terrain de rugby.
  5. Parce que les Anglais le font beaucoup : et on n’aime pas les Anglais.
  6. Parce que c’est le seul moment où les poursuiveurs se bougent moins que les batteurs : les batteurs ne bougent pas beaucoup mais quand même !

Le slow-play est une stratégie intéressante mais elle ne devrait pas pouvoir durer à l’infini (Cf. les raisons ci-dessus). On peut donc penser à des solutions pour limiter dans le temps cette pratique.

Des solutions faciles et pas de la merde à mettre en place :

  • Une « shot clock », comme au basket gros : chaque équipe a un temps fixé pour marquer sinon la balle est rendue à l’adversaire.
  • Le système de « bras levé », comme au handball : si l’arbitre estime que l’équipe en attaque ne propose rien, il lève son bras et elle doit lancer une action rapidement.

N’hésitez pas à mettre en commentaire d’autres raisons pour lesquelles le slow-play est nul ou même d’autres idées de solutions  😉

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